Il déclare: « Je n’ai pas le temps de polémiquer. M. Eyraud, craignant de perdre son salaire, est favorable à la vente pour autant qu’on le garde. Comment pourrions-nous le savoir sans contact ? Nous n’y sommes pas opposés, pour autant qu’il démontre que les pertes de 2017, 2018 et 2019 ne sont pas dues à sa mauvaise gestion financière et sportive. Si une campagne de désinformation, massive ou non, suffit à déstabiliser et fragiliser un club historique, il faut sérieusement remettre en question la solidité de sa structure et de son management.  »


Depuis le 16 mars 2020, notre firme Greenberg, Hornblower, Deschenaux & Partners, LLP représente les intérêts de M. Mohamed Ayachi Ajroudi et de ses investisseurs. M. Ajroudi est un acheteur non seulement très crédible financièrement, mais très prestigieux sur le plan international et dont l’éthique ne peut être remise en cause.

Français d’origine tunisienne, ingénieur, inventeur, passionné de football et déjà président et financier de deux clubs en Tunisie, Gabes et Nabeul, M. Ajroudi est représentant plénipotentiaire des intérêts de hautes personnalités. M. Ajroudi a mis au point en France l’une de ses premières inventions pour la sécurité des travailleurs et pour la protection de l’environnement dans les forages pétroliers en mer.
Il est l’initiateur de nombreuses autres inventions et de gros progrès technologiques dans l’environnement: « il y a presque deux milliards d’hommes qui n’ont plus ni eau, ni électricité et ils seront bientôt 9 milliards. C’est un marché énorme !»

M. Ajroudi a obtenu moult succès commerciaux et financiers dans ces domaines vitaux. Il demande aux supporters de l’Olympique de Marseille d’être jugé sur ses actes, pas sur des polémiques ridicules, ni sur de belles promesses qui souvent n’ont d’autre but que de cacher les problèmes au détriment des solutions à mettre en place.

M. Frank McCourt semble avoir tenu parole quand il déclarait en 2016 qu’il investirait 200 millions d’euros dans le club de football puisque 205 millions d’euros ont été dépensés pour l’acquisition de nouveaux joueurs.
Par contre les résultats sportifs escomptés n’ont pas été atteints, ce qui a totalement plombé les comptes annuels des trois derniers exercices comptables du Club.

Notre client, M. Ajroudi souhaite acquérir l’Olympique de Marseille, idéalement au même coût d’acquisition que celui payé par M. McCourt, montant auquel s’ajoutent toutes les dépenses qu’il a encourues pour les acquisitions de joueurs, ses apports subséquents et surtout, le montant nécessaire à financer la solution avec l’ICFC-UEFA au sujet des pertes annuelles abyssales de ces trois dernières années, lesquelles avoisinent les 202 millions d’euros.

M. Ajroudi n’a pas d’autre objectif que d’éviter que l’histoire ne se répète. Lorsque M. McCourt était à la tête de l’équipe de baseball des Dodgers de Los Angeles, sa gestion comptable avait été qualifiée d’hasardeuse[2].

M. McCourt a peut-être les ressources pour éponger les pertes annuelles successives du Club, mais veut-il vraiment consentir à cet énorme sacrifice ?
Ces pertes abyssales concernent autant les joueurs dont les salaires ont été réduits,[3] que les supporters qui croient toujours en leur Club et tous les fournisseurs qui se demandent comment ils seront payés pour des prestations déjà livrées.

Notre client, M. Ajroudi considère que personne ne connaît mieux le Club que M. Bernard Tapie, c’est pourquoi il souhaiterait sa présence dans le comité du Club, pour autant qu’il le souhaite et que l’ICFC-UEFA le permettent.

M. Ajroudi n’apporte pas seulement les moyens financiers pour remettre à flot l’OM, mais l’expertise d’un vrai président et financier de deux de clubs de football.

Il a l’intention de dédommager M. McCourt, de retrousser ses manches et d’insuffler à une nouvelle équipe dirigeante, une dynamique retrouvée pour atteindre les objectifs que tous attendent, à savoir revenir parmi les meilleurs clubs d’Europe.

Quant à l’assignation délirante déposée par M. Eyraud pour défendre son poste et rédigée par un avocat qui est moins connu pour son titre professionnel que pour ceux d’auteur de bandes dessinées et de romancier, notre client s’en amuse beaucoup.
« Quant au demi-million que M. Eyraud réclame à titre de dommage-intérêts, nous sommes prêts à le payer sans procès » déclare M. Ajroudi « pour une rencontre d’une durée d’une journée face à face, avec M. McCourt en personne. Ainsi, nous éviterons de perdre du temps avec son entourage, qui lui communique une perception très déformée de la réalité, par peur de perdre la poule aux œufs d’or. »